« Un mobile : une petite fête locale, un objet défini par son mouvement et qui n’existe pas en dehors de lui, une fleur qui se fane dès qu’elle s’arrête, un jeu pur de mouvement comme il y a de purs jeux de lumière. » Jean-Paul Sartre

Example de collage de Piet Mondrian qui a inspiré Calder et lui a donné l'idée de concevoir des mobilesAlors âgé de 32 ans, Calder vient à Paris et fait la rencontre de Piet Mondrian (1912-1934). C’est là qu’il découvre l’art abstrait et, particulièrement impressionné par les rectangles de couleurs que Mondrian avait collés au mur de son atelier, il dit vouloir les « les faire osciller ».

« Un objet de Calder est pareil à la mer et envoûtant comme elle : toujours recommencé, toujours recommencé, toujours neuf. » Jean-Paul Sartre

 

 

 

Calder en train de concevoir un mobile

© Gordon Parks

Dès lors, Calder n’aura de cesse de parfaire son Art, tendant vers le minimalisme, l’épure.  « Je me suis pour l’essentiel limité au noir et au blanc. Le rouge est la couleur qui leur est le plus radicalement opposée. Les couleurs secondaires et les teintes intermédiaires n’apportent que confusion et désordre à la netteté et à la clarté de l’œuvre ». Voilà qui est dit !

 

 

 

 

 

Le saviez-vous ?

L’un des plus hauts mobiles de Calder est à voir à Paris : du haut de ses dix mètres de hauteur et fort de ses deux tonnes d’acier noir, « Spirale » domine les jardins du siège de l’organisation situé avenue de Suffren depuis le 22 août 1958.